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Naissance de « Guidobaldo del Monte », mathématicien, philosophe et astronome italien

11 janvier 1545

Voir en ligne : http://fr.wikipedia.org/wiki/Guidob...
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Guidobaldo del Monte.

Guidobaldo del Monte, ou Guidobaldi, ou encore Guido d’Ubalde1 (né le 11 janvier 1545 à Pesaro dans la province des Marches - mort le 6 janvier 1607 dans son château de Montebaroccio), Marquis del Monte, est un mathématicien, philosophe et astronome italien du xvie siècle. Ses travaux de statique annoncent la notion de travail mécanique. Il développa de nouvelles méthodes de calcul du centre de gravité pour des surfaces et des volumes variés.

Guidobaldo contribua de manière essentielle à la promotion de Galilée. Galilée, jeune lettré talentueux de 26 ans sans emploi ni protection princière, venait de publier un essai intitulé « La balance hydrostatique ». Guidobaldo, impressionné par cet écrit, recommanda Galilée à son frère, le Cardinal Del Monte, qui présenta le jeune homme au duc de Toscane, Ferdinand Ier de Médicis2. Fort de cette protection, Galilée obtint en 1589 une chaire de mathématiques à l’Université de Pise. Guidobaldo devait à nouveau appuyer sa candidature en 1592, lorsqu’il brigua la succession à la chaire de mathématiques de la prestigieuse Université de Padoue, en dépit des machinations de Jean II de Médicis, le fils de Cosme Ier de Médicis. Son amitié pour Galilée n’empêcha pas Guidobaldo de critiquer le principe d’isochronisme des oscillations du pendule simple, une découverte fondamentale que le marquis des Marches jugea non-concluante.
En 1593, Il fit partie des mathématiciens du monde entier pressentis par Adrien Romain pour résoudre son équation de degrés 45, et dont François Viète triomphera.
Enfin, Guidobaldo écrivit un traité de perspective qui fit date, les Perspectivæ Libri VI, publié à Pise en 1600 : cet ouvrage donne aux méthodes de la perspective linéaire, et particulièrement à la méthode du « point de distance », un fondement mathématique au moyen de véritables démonstrations géométriques. Plusieurs peintres et architectes, à l’exemple du scénographe Nicola Sabbattini, utilisèrent ce traité de géométrie dans l’élaboration de leurs œuvres.

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Fontispice du Mechanicorum Liber (1577).

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Guidobaldo del Monte. Fontispice du Mechanicorum Liber (1577).

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